Maîtrisez les exigences du 3e Dan grâce à une préparation technique, tactique et mentale entièrement personnalisée.
Préparez votre 3e Dan avec une pratique plus mature, plus précise, plus personnelle.
Le passage du 3e Dan marque une étape importante dans la progression d’un karatéka. Le jury n’attend plus seulement une bonne exécution technique : il recherche une pratique plus fluide, une meilleure maîtrise des distances et une véritable maturité martiale.
Chaque cours particulier est construit selon votre niveau pour préparer les différentes unités de valeur du programme, approfondir les Kata et le Bunkaï, améliorer le travail avec partenaire et vous entraîner aux conditions réelles de l’examen.
années de pratique
années de transmission
Dan Shotokan
candidats préparés · grades obtenus
Le 3e Dan marque un véritable changement de dimension
À ce niveau, connaître le programme et exécuter correctement les techniques ne suffit plus. Le candidat doit montrer une pratique plus construite, plus disponible et plus cohérente dans l’ensemble des épreuves.
Passer d’une bonne exécution à une véritable maîtrise
Le candidat au 3e Dan possède normalement des bases techniques déjà solides. L’enjeu n’est donc plus uniquement de montrer qu’il connaît les positions, les déplacements, les Kata ou les formes de Kumité.
Il doit être capable de relier ces éléments entre eux, de conserver sa qualité technique dans le mouvement et d’adapter ses réponses à la distance, au rythme et au partenaire.
Le jury doit percevoir une évolution nette depuis les grades précédents : moins de rigidité, davantage de fluidité, une meilleure utilisation du corps et une intention martiale plus lisible.
Le 3e Dan ne consiste pas à réaliser davantage de techniques, mais à mieux relier le corps, l’intention et la situation.
Six évolutions attendues dans la pratique d’un candidat au 3e Dan
Ces qualités doivent être visibles dans le Kihon, les Kata, le Bunkaï et les différentes formes de travail avec partenaire.
La fluidité
Les techniques doivent s’enchaîner sans rupture inutile ni tension permanente du haut du corps.
La précision
Les trajectoires, les niveaux, les directions et les placements doivent rester lisibles même lorsque le rythme augmente.
La distance
Le candidat doit ajuster ses placements à la situation plutôt que reproduire une réponse conçue pour une distance théorique.
Le rythme
La prestation doit alterner préparation, transition, accélération, décision et vigilance.
L’engagement
Les techniques doivent rester déterminées et crédibles sans devenir brutales, excessives ou incontrôlées.
L’adaptation
Le candidat doit être capable de modifier sa réponse sans perdre ses fondamentaux ni son contrôle.
Les signes d’une prestation qui manque encore de maturité
Des positions solides mais trop figées.
Des enchaînements exécutés à un rythme uniforme.
Des réponses prévues sans adaptation au partenaire.
Une puissance créée principalement par la tension.
Une perte de qualité dès que la vitesse augmente.
Les qualités d’une pratique plus aboutie
Des appuis stables mais disponibles.
Un rythme construit selon l’intention.
Une distance ajustée à la situation réelle.
Une puissance produite par la coordination.
Une technique qui reste précise dans le mouvement.
Le niveau du 3e Dan repose sur trois dimensions indissociables
Utiliser les appuis, le bassin, les déplacements et la respiration avec davantage de coordination.
Donner un sens aux techniques, aux séquences de Kata et aux applications avec partenaire.
Ajuster la distance, le rythme et la réponse tout en conservant les principes techniques.
Programme du passage de la ceinture noire 3e Dan
La voie traditionnelle comprend six unités de valeur, chacune notée sur 20. Le programme évalue les fondamentaux techniques, la maîtrise des Kata, la compréhension du Bunkaï et la capacité du candidat à s’adapter dans les différentes formes de Kumité.
Le grade est obtenu avec un minimum de 60 points sur 120
Les six unités de valeur sont notées sur 20. Le candidat doit totaliser au minimum 60 points sur l’ensemble du passage.
Toute unité de valeur obtenue avec une note au moins égale à 10 sur 20 reste définitivement acquise.
Une UV validée n’a pas à être représentée lors d’une session suivante, sous réserve des modalités administratives applicables à l’inscription.
Les six unités de valeur du passage du 3e Dan
Cliquez ensuite sur chaque UV dans la partie détaillée pour consulter son contenu complet et les critères observés par le jury.
Déplacements, position de combat et maîtrise sur cible.
3 parties UV2 KataPrésentation de deux Kata libres et différents.
2 Kata UV3 BunkaïApplications réalisées avec un partenaire.
7 séquences minimum UV4 Ippon KumitéAttaques imposées, réponses différentes et contrôle.
Droite et gauche UV5 Jiyu Ippon KumitéAttaques libres, non annoncées et réponses adaptées.
5 attaques libres UV6 Ju KumitéAssaut libre sous forme de Randori ou de Midare.
2 minutes maximumConsultez le contenu précis de chaque unité de valeur
Les accordéons permettent de conserver une page lisible sans masquer les informations importantes du programme.
UV1 Kihon Trois parties sous une seule note /20
L’épreuve de Kihon est composée de trois parties permettant d’évaluer la maîtrise des fondamentaux en déplacement, en position de combat et sur cible.
Le candidat réalise des techniques et des enchaînements en avançant puis en reculant.
- Techniques simples sur trois pas.
- Enchaînements de trois techniques maximum.
- Travail en avançant et en reculant.
Le candidat exécute les techniques en position de combat, à droite et à gauche, avec un travail multidirectionnel.
- Techniques simples sur place.
- Enchaînements de trois techniques maximum.
- Travail à droite puis à gauche.
- Travail multidirectionnel.
Le jury choisit cinq techniques. Chacune est exécutée au minimum trois fois sur une cible présentée par un partenaire.
- Mae Geri jambe arrière, Chudan.
- Mawashi Geri jambe arrière, Jodan ou Chudan.
- Mae Geri jambe avant avec sursaut, Chudan.
- Mawashi Geri jambe avant avec sursaut, Jodan ou Chudan.
- Gyaku Zuki Chudan.
- Kizami Zuki ou Maete Zuki Jodan, suivi de Gyaku Zuki Chudan.
- Oï Zuki Jodan avec retour arrière.
- Ura Mawashi Geri Jodan.
Chaque technique est exécutée au minimum trois fois sur cible.
Montrer des fondamentaux précis et puissants tout en conservant mobilité, coordination, contrôle et disponibilité.
UV2 Kata Deux Kata libres et différents /20
Deux Kata libres choisis dans la liste officielle
Le candidat présente deux Kata différents choisis parmi les Kata autorisés pour le passage du 3e Dan.
Les formes doivent être suffisamment maîtrisées pour que le candidat puisse conserver précision, stabilité et intention malgré la pression de l’examen.
Il est préférable de présenter deux Kata parfaitement maîtrisés plutôt que des formes plus difficiles mais encore instables.
Démontrer une forme précise et structurée, mais également une pratique vivante, rythmée et porteuse d’une intention martiale.
UV3 Bunkaï Sept séquences minimum avec un partenaire /20
Présentation d’applications issues d’un des Kata présentés
Le candidat travaille avec un partenaire et présente au minimum sept séquences issues de l’un des deux Kata réalisés dans l’UV précédente.
Les applications doivent rester cohérentes avec les mouvements du Kata, tout en montrant une véritable compréhension de la distance, du timing et du contrôle.
Les applications doivent être reliées aux mouvements du Kata.
Les attaques et les réponses doivent rester crédibles.
La réponse doit être déclenchée au moment approprié.
Les placements doivent être adaptés au partenaire.
L’efficacité ne doit jamais mettre le partenaire en danger.
La séquence doit conserver une intention claire et logique.
Montrer que le Kata n’est pas seulement mémorisé, mais compris et applicable dans une situation de travail avec partenaire.
UV4 Ippon Kumité Attaques imposées et réponses différentes /20
Les attaques sont exécutées une fois à droite puis une fois à gauche. Les candidats inversent ensuite les rôles.
Pour chaque attaque, la défense et la contre-attaque doivent être différentes.
Montrer un répertoire technique varié tout en conservant précision, cohérence et contrôle des réponses.
UV5 Jiyu Ippon Kumité Cinq attaques libres et non annoncées /20
Les attaques et leur niveau ne sont pas annoncés
Les attaques sont choisies librement par le candidat. Elles ne sont pas annoncées et leur niveau n’est pas communiqué à l’avance.
Le partenaire répond librement par une défense et une contre-attaque adaptées à la situation.
Le candidat choisit lui-même les techniques utilisées.
Le partenaire doit lire le déclenchement réel de l’attaque.
La réponse doit s’adapter à la trajectoire et à la cible.
La défense et la contre-attaque doivent être adaptées.
Démontrer une véritable capacité de lecture et d’adaptation, sans reproduire uniquement des réponses préparées à l’avance.
UV6 Ju Kumité Randori ou Midare — 2 minutes maximum /20
Un échange libre permettant d’évaluer la maîtrise globale
Les candidats évoluent librement et doivent montrer leur capacité à conserver mobilité, contrôle et variété technique pendant l’ensemble de l’échange.
Le Ju Kumité n’est pas un combat de compétition classique. L’objectif est de montrer une pratique technique, adaptée et sécurisée.
- Maîtrise technique.
- Qualité des déplacements.
- Contrôle des techniques.
- Variété des attaques et contre-attaques.
- Gestion de la distance.
- Esprit martial.
- Sécurité du partenaire.
Montrer une pratique disponible, variée et contrôlée, dans laquelle la recherche d’efficacité reste compatible avec la sécurité du partenaire.
Les qualités que le jury recherche dans l’ensemble du passage
Même si chaque unité de valeur possède ses propres critères, certaines qualités doivent rester visibles tout au long de l’examen.
Trajectoires, niveaux, directions et placements lisibles.
Appuis solides sans rigidité excessive.
Utilisation cohérente des jambes, du bassin et du haut du corps.
Placement adapté à la cible et au partenaire.
Engagement technique sans mise en danger du partenaire.
Vigilance et disponibilité avant, pendant et après l’action.
Comment se déroule réellement le passage du 3e Dan ?
Connaître le programme ne suffit pas. Le candidat doit également comprendre l’organisation de la session, les consignes du jury, l’enchaînement des unités de valeur et la manière de rester disponible pendant toute la durée du passage.
Le passage commence bien avant la première technique
Dès l’appel de son nom, le candidat est observé dans sa manière de se présenter, de saluer, d’écouter les consignes et de rejoindre son emplacement.
Le jury ne recherche pas une attitude théâtrale. Il attend un candidat concentré, respectueux, disponible et capable de s’adapter rapidement aux indications données.
Entre les unités de valeur, il faut savoir relâcher les tensions sans perdre sa concentration. Une erreur dans une épreuve ne doit pas contaminer la suivante.
Le passage du 3e Dan est une succession d’épreuves, mais il doit donner l’image d’une seule prestation cohérente.
Les principales étapes vécues par le candidat
L’ordre précis peut varier selon l’organisation de la session, mais les mêmes exigences de concentration et d’adaptation restent présentes.
Se préparer sans se fatiguer inutilement
Le candidat vérifie sa tenue, son matériel et sa convocation. Il reste disponible sans multiplier les répétitions de dernière minute.
- Vérifier sa ceinture et son karategi.
- Préparer les protections nécessaires.
- Repérer les zones d’appel et d’attente.
- Conserver une respiration calme.
Rejoindre l’aire de passage avec calme
Lorsque son nom est annoncé, le candidat se présente rapidement, salue et attend la première consigne sans parler inutilement.
- Une attitude disponible.
- Une écoute immédiate.
- Un salut simple et respectueux.
- Une posture stable.
Écouter jusqu’au bout avant d’agir
Le jury peut préciser une direction, une technique, un côté, un niveau ou une organisation particulière. Le candidat ne doit pas anticiper la fin de la consigne.
- Partir avant la fin de la consigne.
- Regarder les autres candidats.
- Interpréter trop rapidement.
- Multiplier les demandes de confirmation.
Montrer son niveau dès la première technique
Le candidat doit entrer immédiatement dans sa prestation, sans période d’installation visible ni hésitation prolongée.
- Une première technique engagée.
- Un rythme maîtrisé.
- Une respiration disponible.
- Un Zanshin constant.
Revenir au calme sans sortir du passage
Une unité de valeur terminée ne doit pas être analysée sur le moment. Le candidat se replace, respire et se rend disponible pour la consigne suivante.
- Relâcher les épaules.
- Reprendre une respiration régulière.
- Garder le regard disponible.
- Oublier immédiatement l’UV précédente.
Rester maître de son comportement jusqu’au dernier salut
Le candidat ne manifeste ni satisfaction excessive, ni déception. Il attend la fin des consignes, salue et quitte l’aire de passage avec calme.
- Respect du partenaire.
- Respect du jury.
- Maîtrise émotionnelle.
- Attitude martiale jusqu’à la sortie.
Comment aborder chacune des six unités de valeur
Chaque UV possède son propre rythme. Le candidat doit modifier son état d’attention sans perdre sa cohérence technique.
Écouter précisément les techniques, les directions, les côtés et les niveaux demandés.
Prendre quelques secondes pour se placer, annoncer clairement le Kata et entrer dans la forme sans précipitation.
Se coordonner avec son partenaire et vérifier la distance avant de commencer les séquences.
Conserver des attaques franches et des réponses différentes sans perdre la qualité de la distance.
Lire le déclenchement réel et répondre sans attendre une attaque parfaitement préparée.
Rester mobile, varier les actions et préserver le contrôle malgré la fatigue accumulée.
Travailler ensemble sans rendre la prestation artificielle
Le partenaire doit permettre au candidat d’exprimer sa technique, mais il ne doit pas rendre l’exercice trop facile. Les attaques doivent être crédibles, précises et contrôlées.
Au 3e Dan, une coordination trop mécanique entre deux candidats peut donner l’impression d’une démonstration apprise par cœur. Le jury doit percevoir une véritable gestion de la distance et du timing.
Il est utile de préparer les épreuves avec un partenaire habituel, puis de les tester avec d’autres pratiquants avant le passage.
Une attaque trop lente ou trop courte empêche la réponse d’être crédible.
L’engagement ne doit jamais mettre le partenaire en danger.
Le placement doit tenir compte de la morphologie et de la vitesse.
Le partenaire ne doit pas anticiper systématiquement la réponse.
Le jury observe aussi la manière dont le candidat repart
Une hésitation, une technique incorrecte ou un déséquilibre ne signifie pas que l’UV est perdue. Le candidat doit éviter de montrer qu’il est mentalement resté bloqué sur l’erreur.
Ne pas chercher à refaire immédiatement la technique.
Relâcher les épaules et reprendre un rythme calme.
Revenir à la consigne présente plutôt qu’à l’erreur passée.
Engager pleinement la technique suivante.
Les comportements à éviter
Regarder les autres candidats pour copier leur réponse.
Montrer son mécontentement après une erreur.
Discuter avec le partenaire pendant les consignes.
Refaire une technique sans autorisation.
Se relâcher complètement entre deux épreuves.
Les comportements à rechercher
Écouter les consignes sans anticiper.
Repartir immédiatement après une difficulté.
Maintenir une attitude respectueuse et disponible.
Adapter sa distance au partenaire.
Rester concentré jusqu’au dernier salut.
La simulation permet de découvrir les difficultés invisibles à l’entraînement
Lors d’une séance classique, le candidat peut s’arrêter après une erreur, demander une explication ou recommencer immédiatement.
Pendant une simulation, les consignes sont données une seule fois, les UV s’enchaînent et le bilan est réalisé uniquement à la fin.
Apprendre à écouter et mémoriser rapidement.
Continuer malgré une hésitation ou une erreur.
Tester la concentration et la gestion de la fatigue.
Identifier les priorités réellement visibles en situation.
Ce que le jury attend réellement d’un candidat au 3e Dan
Le jury ne recherche pas uniquement un candidat capable de reproduire correctement le programme. Il doit percevoir une évolution technique nette, une meilleure compréhension des situations et une pratique devenue plus fluide, plus précise et plus personnelle.
Le jury observe la cohérence de votre pratique dans toutes les UV
Une bonne note dans une épreuve ne repose pas uniquement sur la quantité de techniques réalisées. Le jury observe la qualité des fondamentaux, la manière dont le corps est utilisé et la capacité du candidat à conserver ses principes techniques dans des situations différentes.
Les mêmes défauts peuvent apparaître en Kihon, en Kata et dans le travail avec partenaire. Une mauvaise gestion des appuis, une tension excessive ou une distance imprécise fragilisent donc plusieurs unités de valeur.
À l’inverse, une bonne coordination, un contrôle constant et une intention claire donnent une cohérence immédiatement visible à l’ensemble du passage.
Le jury ne doit pas seulement voir des techniques réussies. Il doit reconnaître une pratique construite pour le niveau du 3e Dan.
Huit qualités qui doivent apparaître pendant le passage
Ces critères ne sont pas réservés à une seule UV. Ils doivent rester visibles du Kihon jusqu’au Ju Kumité.
Des techniques précises et clairement identifiables
Les trajectoires, les niveaux et les positions doivent rester lisibles, même lorsque l’exécution devient rapide.
Une stabilité qui permet le mouvement
Les positions doivent être solides, mais suffisamment disponibles pour permettre les changements de direction et les adaptations.
Une utilisation globale du corps
Les jambes, le bassin, le tronc et les membres supérieurs doivent participer à la même action sans décalage inutile.
Une prestation qui distingue transition et décision
Le candidat doit éviter une exécution uniforme. Les temps forts doivent être construits selon l’intention technique.
Un Maai adapté à la situation réelle
La distance ne doit pas être théorique. Elle doit tenir compte de la morphologie, de la vitesse et de l’engagement du partenaire.
Un engagement compatible avec la sécurité
Une technique doit être crédible et déterminée sans devenir dangereuse pour le partenaire.
Une réponse qui ne semble pas entièrement programmée
Le candidat doit pouvoir modifier son placement ou sa réponse sans perdre ses principes techniques.
Une vigilance conservée avant et après l’action
La technique ne se termine pas au moment de l’impact. Le candidat doit rester disponible, stable et attentif.
Les signes d’un candidat resté trop proche du niveau précédent
Des positions basses mais figées et difficiles à déplacer.
Une puissance principalement créée par la contraction.
Des Kata exécutés à un rythme presque constant.
Des Bunkaï récités sans véritable adaptation au partenaire.
Des réponses de Kumité préparées mais peu crédibles.
Une perte de qualité dès que la vitesse ou la fatigue augmente.
Les qualités d’un candidat qui démontre une véritable maturité
Des appuis solides mais toujours disponibles.
Une puissance produite par la coordination du corps.
Des Kata construits autour du rythme et de l’intention.
Des Bunkaï crédibles, contrôlés et adaptés.
Des réponses de Kumité précises et réellement disponibles.
Une qualité technique conservée jusqu’à la fin du passage.
La qualité principale à faire apparaître dans chaque UV
Chaque unité de valeur met davantage en lumière certaines qualités, mais aucune ne doit être isolée du reste de la pratique.
La maîtrise des fondamentaux
Le jury observe la précision, la stabilité et la capacité à conserver la qualité technique dans les déplacements.
La cohérence de la forme
Les techniques doivent être précises, mais le jury recherche aussi le rythme, l’intention et l’expression martiale.
La compréhension du Kata
Les applications doivent être reliées à la forme et rester crédibles face à une attaque correctement engagée.
La variété technique
Le candidat doit proposer des défenses et des contre-attaques différentes sans perdre la précision ni le contrôle.
La lecture de l’attaque
Le jury observe le déclenchement, le Maai, le timing et la capacité à répondre sans scénario annoncé.
La maîtrise dans la liberté
Le candidat doit rester mobile, varié et contrôlé, même lorsque l’échange devient plus rapide et plus imprévisible.
Certaines erreurs techniques ont des conséquences dans tout le passage
Corriger ces défauts prioritaires permet souvent d’améliorer simultanément le Kihon, les Kata et le travail avec partenaire.
Elle ralentit les déplacements, réduit la fluidité et fatigue rapidement le candidat.
Impact : Kihon · Kata · KumitéIls empêchent les changements de direction et rendent les réponses tardives.
Impact : Kihon · Kata · Jiyu IpponLes techniques semblent correctes, mais elles ne correspondent pas réellement à la position du partenaire.
Impact : Bunkaï · Ippon · Ju KumitéLa prestation manque de décision et ne laisse apparaître aucune intention claire.
Impact : Kata · Bunkaï · KumitéLe candidat perd le lien avec la cible, le partenaire et la direction de l’action.
Impact : Toutes les UVUne technique dangereuse ou incontrôlée remet en cause la maîtrise attendue au 3e Dan.
Impact : Cible · Bunkaï · KumitéUne prestation convaincante ne repose pas sur la démonstration de force
De nombreux candidats cherchent à montrer leur engagement en augmentant la tension, la vitesse ou le volume sonore. Cette stratégie peut produire l’effet inverse lorsque la précision et la fluidité disparaissent.
Au 3e Dan, l’impression de maîtrise vient davantage de la qualité des appuis, du rythme, du contrôle et de la capacité à produire une technique juste au bon moment.
Le jury doit identifier immédiatement la technique et sa cible.
Les mêmes principes doivent apparaître dans les six UV.
La technique doit évoluer selon la situation rencontrée.
L’engagement, les émotions et la puissance restent contrôlés.
Six questions pour évaluer la maturité de votre prestation
Une réponse négative ne signifie pas que le passage est impossible. Elle permet simplement d’identifier une priorité de préparation.
Mes techniques restent-elles précises lorsque j’augmente la vitesse ?
Puis-je changer de direction sans perdre mes appuis ?
Mes Kata présentent-ils de véritables variations de rythme ?
Mes Bunkaï fonctionnent-ils avec plusieurs partenaires ?
Puis-je adapter ma réponse lorsque la distance change ?
Est-ce que je conserve mon contrôle sous fatigue et sous pression ?
Préparer le Kihon au niveau attendu pour le 3e Dan
Le Kihon ne consiste plus seulement à démontrer des positions solides et des techniques puissantes. Le candidat doit conserver précision, coordination et stabilité tout en devenant plus mobile, plus rapide et plus disponible.
Montrer des fondamentaux solides sans donner une impression de rigidité
Au 3e Dan, les bases techniques doivent être acquises. Le jury attend donc que le candidat dépasse la simple démonstration de force pour présenter une utilisation plus coordonnée et plus fonctionnelle du corps.
Les positions doivent rester stables, mais elles ne doivent pas ralentir les changements d’appuis. La puissance doit apparaître dans la technique sans contraction permanente des épaules et des bras.
La qualité du Kihon repose ainsi sur un équilibre entre enracinement et mobilité, relâchement et décision, vitesse et contrôle.
Une position n’est pas une destination. Elle doit permettre de produire la technique et de préparer immédiatement la suivante.
Six principes techniques à conserver dans les trois parties
Ces qualités doivent rester visibles quelle que soit la technique, la direction ou la vitesse demandée.
Le poids du corps doit être disponible pour déplacer, pousser, freiner et changer de direction.
La rotation et la translation du bassin accompagnent la technique sans mouvement ajouté ou retardé.
Le haut du corps ne doit pas bloquer la vitesse ni perturber la trajectoire des bras.
Chaque technique doit atteindre son niveau et sa direction sans geste parasite.
L’expiration accompagne la décision sans créer de blocage avant ou après l’impact.
La technique se termine dans une position permettant de poursuivre immédiatement l’action.
Techniques en déplacement
Le candidat réalise des techniques simples et des enchaînements de trois mouvements maximum, en avançant puis en reculant.
Conserver la qualité de la technique pendant le déplacement
Une technique correcte à l’arrêt peut se dégrader dès que le candidat avance ou recule. Les appuis deviennent plus lourds, le bassin arrive trop tard et les épaules cherchent à produire seules la puissance.
Le travail doit donc porter sur la continuité entre la poussée de la jambe arrière, le déplacement du centre de gravité et la finalisation de la technique.
Le corps progresse grâce à la poussée des appuis, sans projection prématurée de la tête et des épaules.
Le recul doit conserver l’orientation, le niveau du bassin et la possibilité de contre-attaquer.
La fin d’une technique prépare directement le départ de la suivante.
Le Kime ne doit pas immobiliser le candidat ni interrompre la respiration.
Réaliser les techniques sans bruit excessif des pieds afin de contrôler la pose des appuis.
Vérifier l’ordre des actions entre jambe, bassin, tronc et bras.
Augmenter l’intensité sans modifier les trajectoires ni la hauteur du corps.
Être capable de s’immobiliser à tout moment sans déséquilibre.
Travail en position de combat
Le candidat réalise des techniques simples, des enchaînements à droite et à gauche ainsi qu’un travail multidirectionnel.
La garde doit permettre d’attaquer, défendre ou se déplacer sans préparation visible.
Une position trop basse ou trop large.
Le côté droit et le côté gauche doivent présenter un niveau technique comparable.
Un côté dominant très supérieur à l’autre.
Les transitions doivent être rapides sans faire remonter le centre de gravité.
Les pas intermédiaires inutiles.
Le regard et le bassin doivent organiser la nouvelle direction avant la technique.
Tourner uniquement avec les épaules.
La vitesse doit venir du relâchement et de la coordination, pas d’une agitation générale.
Précipiter la fin de la technique.
Après chaque action, le candidat retrouve immédiatement une position stable et vigilante.
Une continuité entre action et Zanshin.
Maîtrise sur cible
Le jury choisit cinq techniques parmi la liste officielle. Chaque technique est exécutée au minimum trois fois sur une cible présentée par un partenaire.
La cible révèle immédiatement la distance et la trajectoire réelles
Sans cible, une technique peut sembler correcte alors qu’elle est trop courte, trop longue ou mal orientée. Le travail avec partenaire oblige le candidat à ajuster son placement et à contrôler la fin de l’action.
La puissance ne doit pas être réduite à un geste arrêté. Elle doit être produite avec engagement, puis maîtrisée avant de mettre le partenaire en danger.
Jambe arrière · Chudan
Jambe arrière · Jodan ou Chudan
Jambe avant · Chudan
Jambe avant · Jodan ou Chudan
Niveau Chudan
Jodan puis Chudan
Jodan avec retour arrière
Niveau Jodan
Le candidat doit adapter son Maai au partenaire et à la technique.
La cible ne doit pas être cherchée au dernier moment.
Le contrôle doit venir de la maîtrise et non d’un ralentissement prématuré.
La fin de la technique ne doit pas provoquer de déséquilibre.
Les erreurs qui empêchent un bon Kihon d’atteindre le niveau du 3e Dan
Ces défauts peuvent sembler mineurs isolément, mais ils modifient fortement l’impression générale de maîtrise.
Le candidat contracte le haut du corps avant même le déplacement et ralentit toute l’action.
Correction : relâcher jusqu’à la décision finale.Une position trop basse réduit la mobilité et augmente la fatigue.
Correction : rechercher stabilité et disponibilité.Le buste part avant les appuis et entraîne une perte d’équilibre.
Correction : déplacer le centre avant de finaliser.Le centre de gravité monte à chaque transition et casse la continuité.
Correction : conserver une hauteur fonctionnelle.Les trajectoires et les niveaux deviennent approximatifs lorsque la vitesse augmente.
Correction : augmenter progressivement l’intensité.Le candidat reste figé trop longtemps et doit repartir de zéro à chaque technique.
Correction : conserver le Zanshin et la respiration.Ne pas répéter plus vite un défaut qui n’a pas encore été corrigé
La préparation doit d’abord isoler le défaut principal. Une fois la sensation corrigée, elle est replacée dans une technique simple, puis dans un enchaînement et enfin dans les conditions du passage.
Cette méthode évite d’accumuler plusieurs corrections simultanées et permet au candidat de reproduire seul le travail entre les séances.
Réaliser l’enchaînement sans correction immédiate.
Identifier la cause principale du défaut.
Construire une sensation plus juste à vitesse réduite.
Augmenter l’intensité sans perdre la correction.
Replacer la technique dans les conditions de l’examen.
Dix points à vérifier dans votre Kihon
Cette grille permet d’identifier les points qui nécessitent encore un travail spécifique.
Mes déplacements restent-ils silencieux et contrôlés ?
Mon bassin participe-t-il réellement à la technique ?
Mes épaules restent-elles relâchées avant l’impact ?
Est-ce que je conserve la même hauteur en déplacement ?
Puis-je travailler avec la même qualité à droite et à gauche ?
Mes changements de direction sont-ils immédiats ?
Mes techniques restent-elles précises lorsque j’accélère ?
Est-ce que j’atteins réellement la cible sans me pencher ?
Mon contrôle reste-t-il constant sur les trois répétitions ?
Suis-je immédiatement disponible après chaque technique ?
Préparer les Kata et les 3 Bunkaï du 3e Dan
Le candidat doit présenter deux Kata libres et différents, puis démontrer avec un partenaire trois applications issues de l’un des Kata exécutés. Le jury recherche une forme précise, vivante et maîtrisée, ainsi qu’une compréhension martiale crédible des séquences choisies.
Passer de l’exécution de la forme à la compréhension de son contenu
Au 3e Dan, le Kata ne doit plus donner l’impression d’une succession de techniques apprises par cœur. Le candidat doit montrer une construction claire du rythme, des directions et des intentions.
Les trois Bunkaï permettent ensuite de vérifier que les mouvements présentés dans la forme possèdent une logique d’application face à un partenaire.
Le lien entre le Kata et le Bunkaï doit être immédiatement compréhensible : même principe technique, même direction, même intention, mais avec une adaptation réaliste à la distance et à l’attaque.
Le Kata présente les principes. Le Bunkaï démontre que le candidat sait les utiliser.
Les meilleurs Kata ne sont pas forcément les plus difficiles
Les deux formes choisies doivent permettre au candidat de montrer son meilleur niveau technique, son rythme, sa stabilité et son expression martiale.
Présenter deux Kata réellement maîtrisés
Une forme plus complexe mais encore hésitante fragilise fortement la prestation. Les oublis, les changements de rythme mal maîtrisés et les déséquilibres donnent immédiatement l’impression d’une préparation incomplète.
Le candidat doit pouvoir exécuter ses deux Kata à tout moment, sans échauffement spécifique et sans dépendre de repères extérieurs.
Aucun doute sur l’ordre, les directions ou les techniques.
Les formes doivent correspondre à votre morphologie et à votre manière de pratiquer.
Les deux Kata peuvent révéler des qualités techniques différentes.
La qualité doit rester constante dans les conditions de l’examen.
Huit qualités à faire apparaître dans les deux Kata
Le jury évalue la précision de la forme, mais aussi la manière dont le candidat relie technique, rythme, respiration et intention.
Les trajectoires, niveaux, positions et directions doivent être clairement identifiables.
Les techniques approximatives ou écourtées.
Les positions doivent rester solides sans rendre les transitions lourdes ou rigides.
Les déséquilibres après les rotations.
Les accélérations, les pauses et les transitions doivent correspondre à l’intention du Kata.
Une exécution uniforme du début à la fin.
La décision doit apparaître clairement sans créer de blocage permanent.
Contracter tout le corps avant chaque impact.
Elle accompagne les actions et permet de conserver fluidité et contrôle.
Bloquer la respiration pendant les passages rapides.
Il doit précéder ou accompagner les changements de direction.
Regarder le sol ou tourner sans cible précise.
Chaque position doit préparer naturellement le mouvement suivant.
Reconstruire les appuis après chaque technique.
Le candidat doit donner une intention claire aux directions et aux techniques.
Une forme vivante, maîtrisée et crédible.
Le rythme ne consiste pas à alterner artificiellement lent et rapide
Le rythme naît de la situation représentée : déplacement, observation, défense, saisie, contre-attaque, changement d’adversaire ou décision finale.
Chaque accélération doit donc avoir une raison. Une pause n’est pas un arrêt vide : elle conserve une intention, une respiration et un Zanshin.
Installer la direction, le regard et les appuis.
Accélérer lorsque l’action devient nécessaire.
Finaliser avec précision, Kime et contrôle.
Maintenir la présence avant la transition suivante.
Construire trois Bunkaï crédibles, lisibles et maîtrisés
Les trois applications doivent être issues d’un des Kata présentés. Elles doivent permettre au jury de reconnaître la séquence utilisée et de comprendre immédiatement la logique de la réponse.
Trois séquences différentes, mais un même niveau d’exigence
Chaque Bunkaï doit commencer par une attaque crédible et clairement identifiable. Le candidat répond ensuite en utilisant les principes techniques de la séquence choisie.
L’application n’a pas besoin d’être spectaculaire. Elle doit être logique, réalisable, contrôlée et suffisamment précise pour démontrer la compréhension du Kata.
Une application directement lisible
La première séquence peut présenter une interprétation claire et proche de la forme originale.
- Attaque simple et précise.
- Technique facilement identifiable.
- Distance maîtrisée.
- Finalisation nette.
Une application ajustée au partenaire
La deuxième séquence peut montrer une adaptation de la forme à une distance ou à une attaque légèrement différente.
- Placement adapté.
- Variation cohérente.
- Timing réaliste.
- Contrôle permanent.
Une application plus complète
La troisième séquence peut présenter une combinaison plus riche, sans rechercher une complexité artificielle.
- Enchaînement fluide.
- Partenaire actif.
- Intention martiale claire.
- Zanshin final.
Six qualités indispensables dans les trois applications
La réponse doit conserver le principe technique de la séquence du Kata.
L’attaque et la réaction doivent rester crédibles et réalisables.
Le placement doit être adapté à la morphologie et à l’action du partenaire.
La défense ne doit être ni trop précoce ni déclenchée après l’impact.
L’efficacité doit être visible sans mettre le partenaire en danger.
La vigilance et la maîtrise doivent rester présentes jusqu’à la fin de la séquence.
Le partenaire ne doit pas simplement accompagner la démonstration
Une attaque trop lente, trop courte ou annoncée trop longtemps à l’avance retire toute crédibilité au Bunkaï. Le partenaire doit être suffisamment engagé pour permettre une véritable réponse.
Il doit toutefois rester disponible, contrôler son attaque et respecter les distances définies pendant la préparation.
Les trois Bunkaï doivent être testés avec plusieurs partenaires afin de vérifier qu’ils ne fonctionnent pas uniquement avec une personne habituée à la séquence.
La trajectoire et la cible doivent être clairement définies.
Le partenaire ne doit pas s’arrêter avant la défense.
Il ne doit pas anticiper chaque déplacement du candidat.
L’intensité reste compatible avec le contrôle des deux pratiquants.
Les erreurs qui réduisent la crédibilité des Kata et des Bunkaï
Ces défauts donnent souvent l’impression d’une forme récitée ou d’une démonstration entièrement préparée à l’avance.
Le candidat exécute les mouvements sans intention ni construction du rythme.
Correction : donner un sens précis à chaque séquence.Les techniques s’enchaînent rapidement mais les positions et les trajectoires se dégradent.
Correction : stabiliser avant d’augmenter l’intensité.La contraction excessive bloque la respiration et les transitions.
Correction : relâchement avant et après la décision.Le partenaire attaque trop lentement ou s’arrête loin de la cible.
Correction : définir précisément l’attaque et la distance.La démonstration devient longue et le lien avec le Kata disparaît.
Correction : privilégier une logique simple et lisible.Les deux partenaires se relâchent immédiatement après la dernière technique.
Correction : conserver vigilance et contrôle jusqu’au salut.Travailler séparément la forme, le sens et la présentation
Le Kata doit d’abord être stabilisé techniquement. Son rythme et son expression sont ensuite construits à partir de la logique des séquences.
Les Bunkaï sont enfin testés avec partenaire, corrigés selon la distance réelle, puis intégrés dans une simulation complète.
Corriger les positions, directions et trajectoires.
Identifier l’intention de chaque séquence.
Organiser le rythme et la respiration.
Préparer les trois Bunkaï avec partenaire.
Enchaîner les Kata et les applications sans interruption.
Ce que nous travaillons pendant un cours particulier
La séance peut porter sur un seul Kata, sur les trois Bunkaï ou sur une présentation complète des deux unités de valeur.
Choix des deux Kata.
Correction des positions et trajectoires.
Construction du rythme.
Respiration et Kime.
Travail du regard.
Fluidité des transitions.
Choix des trois séquences.
Construction des attaques.
Ajustement de la distance.
Timing des défenses.
Contrôle du partenaire.
Simulation Kata et Bunkaï.
Dix questions pour vérifier votre préparation
Ces points permettent de distinguer une forme mémorisée d’une prestation réellement prête pour l’examen.
Puis-je exécuter mes deux Kata sans échauffement spécifique ?
Mes positions restent-elles stables après chaque rotation ?
Mon rythme correspond-il à l’intention des séquences ?
Ma respiration reste-t-elle disponible dans les passages rapides ?
Mon regard accompagne-t-il réellement les changements de direction ?
Les trois Bunkaï sont-ils clairement reliés au Kata ?
Les attaques de mon partenaire sont-elles crédibles ?
La distance reste-t-elle juste avec plusieurs partenaires ?
Mon contrôle reste-t-il constant pendant les applications ?
Est-ce que je conserve mon Zanshin jusqu’à la fin ?
Préparer l’Ippon Kumité et le Jiyu Ippon Kumité du 3e Dan
Au 3e Dan, le travail avec partenaire doit devenir plus réaliste, plus varié et plus adaptable. Le candidat doit montrer une maîtrise précise de la distance, du timing, des déplacements et du contrôle, sans donner l’impression de réciter des réponses entièrement programmées.
Passer d’une réponse construite à une véritable capacité d’adaptation
L’Ippon Kumité permet de vérifier la qualité technique des attaques, des défenses et des contre-attaques dans une situation clairement définie.
Le Jiyu Ippon Kumité introduit davantage d’incertitude. Les attaques et leur niveau ne sont pas annoncés. Le partenaire doit donc lire le déclenchement, ajuster sa distance et répondre à la situation réelle.
Ces deux unités de valeur doivent révéler une progression logique : construire des réponses précises, puis être capable de les utiliser avec davantage de liberté.
Une bonne réponse n’est pas seulement techniquement correcte. Elle doit arriver au bon moment, à la bonne distance et avec le bon niveau de contrôle.
Six principes à conserver dans les deux épreuves
Ces qualités doivent être visibles aussi bien lorsque les attaques sont imposées que lorsqu’elles deviennent libres et non annoncées.
La distance doit permettre à l’attaque d’atteindre réellement sa cible et à la défense de fonctionner sans déplacement artificiel.
L’attaque part sans préparation excessive ni mouvement annonciateur trop visible.
La défense se déclenche en réaction à l’attaque et non avant son départ.
Le déplacement, la défense et la contre-attaque doivent former une seule logique.
L’engagement doit rester crédible sans mettre le partenaire en danger.
Après la contre-attaque, le candidat reste stable, vigilant et capable de poursuivre.
Préparer l’Ippon Kumité du 3e Dan
Les attaques sont connues à l’avance et exécutées une fois à droite puis une fois à gauche. Pour chaque attaque, le candidat doit proposer une défense et une contre-attaque différentes.
Six familles d’attaques à préparer à droite et à gauche
Attaque directe au visage avec engagement du déplacement.
Attaque directe au niveau moyen avec trajectoire précise.
Attaque de jambe arrière avec retour contrôlé.
Attaque de la jambe avant, niveau Jodan ou Chudan.
Attaque de la jambe arrière, niveau Jodan ou Chudan.
Attaque latérale avec alignement et contrôle de la trajectoire.
La variété ne doit pas faire disparaître l’efficacité
Le candidat doit présenter des défenses et des contre-attaques différentes, mais il ne doit pas chercher des solutions complexes uniquement pour montrer de la diversité.
Chaque réponse doit tenir compte de la trajectoire de l’attaque, de la distance disponible et de l’angle créé par le déplacement.
Créer un angle tout en restant en mesure de contre-attaquer.
Réduire la ligne d’attaque sans se placer dans une zone dangereuse.
Absorber la distance sans fuir ni perdre la possibilité de répondre.
Interrompre l’attaque au bon moment avec précision et maîtrise.
La trajectoire doit viser réellement le niveau demandé.
Elle ne doit pas être exécutée de manière automatique.
Elle doit être cohérente avec l’angle et la distance obtenus.
Le candidat reste maître de la situation après la technique.
Les défauts qui donnent l’impression d’un travail mécanique
Une réponse apprise par cœur devient rapidement visible lorsque la distance, la vitesse ou la morphologie du partenaire change.
Le candidat change uniquement la contre-attaque sans modifier sa logique de déplacement.
Correction : préparer plusieurs familles de réponses.La contre-attaque reste identique quelle que soit la situation.
Correction : varier poings, jambes et directions.Le candidat part avant le déclenchement réel de l’attaque.
Correction : lire le départ du partenaire.La contre-attaque devient trop courte et perd toute crédibilité.
Correction : contrôler précisément la distance.Le candidat reçoit toute la force de l’attaque sur sa défense.
Correction : associer angle, appuis et technique.Le candidat se relâche ou tourne le regard après sa contre-attaque.
Correction : rester disponible jusqu’au retour en place.Préparer le Jiyu Ippon Kumité du 3e Dan
Le candidat réalise cinq attaques librement choisies. Les attaques ne sont pas annoncées et leur niveau n’est pas communiqué au partenaire. La réponse doit donc être spontanée, adaptée et techniquement maîtrisée.
L’incertitude doit produire de l’adaptation, pas du désordre
Le partenaire ne connaît ni la technique ni le niveau d’attaque. Il doit donc conserver une garde disponible, observer le déclenchement et réagir à la trajectoire réelle.
L’attaquant doit varier ses choix sans utiliser de feintes excessives ni de mouvements inutiles destinés uniquement à surprendre.
Le défenseur doit répondre avec simplicité et efficacité, sans attendre une situation parfaite pour déclencher son action.
Il doit présenter cinq attaques variées et cohérentes.
La réponse ne peut pas être préparée uniquement à l’avance.
Le regard et la garde doivent rester réellement disponibles.
La défense et la contre-attaque répondent à la situation réelle.
Les cinq attaques doivent révéler plusieurs compétences
Le candidat doit éviter de présenter cinq attaques très proches les unes des autres. La sélection peut associer poings, jambes, changements de niveau et distances différentes.
Les attaques doivent toutefois être parfaitement maîtrisées. Une technique spectaculaire mais imprécise peut affaiblir toute l’épreuve.
Montrer précision, engagement et maîtrise de la ligne.
Tester la lecture de trajectoire et le placement latéral.
Modifier la distance et le temps de réaction.
Obliger le partenaire à conserver une garde disponible.
Présenter une technique parfaitement maîtrisée et adaptée à son profil.
L’attaque et la réponse ne doivent pas sembler récitées.
Le candidat identifie le départ, la trajectoire et le niveau.
La distance est ajustée avant et pendant l’action.
La réponse intervient sans anticipation ni retard.
Défense et contre-attaque forment une action continue.
La technique évolue selon la distance et le partenaire.
Construire et varier les réponses
Les attaques sont connues.
Le niveau est défini.
Les défenses doivent être différentes.
Les contre-attaques doivent être différentes.
Le candidat démontre son répertoire technique.
Lire et adapter les réponses
Les attaques sont libres.
Le niveau n’est pas annoncé.
Le partenaire doit lire le déclenchement.
La réponse dépend de la situation réelle.
Le candidat démontre sa capacité d’adaptation.
Les erreurs qui apparaissent lorsque les attaques ne sont plus annoncées
Le candidat attend l’attaque sans conserver de mobilité dans les appuis.
Les attaques de jambe ou les changements de niveau deviennent plus difficiles à lire.
La réponse commence avant que la technique soit réellement déclenchée.
La défense devient tardive et le candidat subit toute la pression de l’attaque.
Le candidat perd progressivement la distance et l’initiative.
Les deux partenaires accélèrent sans conserver précision ni contrôle.
Construire d’abord la précision, puis introduire l’incertitude
Le travail commence par des attaques connues afin de stabiliser la distance, les déplacements et les réponses.
L’annonce de la technique est ensuite supprimée, puis celle du niveau. Enfin, la vitesse et la variété des partenaires augmentent progressivement.
Travailler les attaques et les réponses à vitesse contrôlée.
Corriger le Maai, les angles et les appuis.
Préparer plusieurs familles de défenses et contre-attaques.
Supprimer progressivement l’annonce des attaques.
Reproduire l’épreuve sans interruption ni correction.
Ce que nous travaillons pendant les cours particuliers
Chaque séance est adaptée aux difficultés du candidat : distance, vitesse de réaction, manque de variété, contrôle ou gestion de la pression.
Précision des six attaques d’Ippon Kumité.
Travail à droite et à gauche.
Construction de défenses différentes.
Choix de contre-attaques variées.
Sorties intérieures et extérieures.
Gestion du recul et de l’entrée.
Choix des cinq attaques libres.
Lecture du déclenchement.
Gestion des niveaux non annoncés.
Adaptation à plusieurs partenaires.
Contrôle et sécurité.
Simulation complète des UV4 et UV5.
Dix questions pour vérifier votre préparation
Cette grille permet d’identifier les points techniques ou tactiques qui doivent encore être consolidés.
Mes attaques atteignent-elles réellement leur cible ?
Puis-je attaquer avec la même précision à droite et à gauche ?
Mes six défenses d’Ippon Kumité sont-elles réellement différentes ?
Mes contre-attaques sont-elles adaptées aux angles obtenus ?
Est-ce que j’attends le déclenchement réel avant de défendre ?
Mes cinq attaques libres sont-elles suffisamment variées ?
Puis-je lire une attaque sans connaître son niveau ?
Ma réponse reste-t-elle précise avec plusieurs partenaires ?
Mon contrôle reste-t-il constant lorsque la vitesse augmente ?
Suis-je immédiatement disponible après ma contre-attaque ?
Préparer le Ju Kumité du 3e Dan
Le Ju Kumité est un assaut souple permettant au jury d’évaluer la capacité du candidat à conserver ses qualités techniques dans une situation plus libre, plus mobile et moins prévisible.
Le Ju Kumité ne doit pas devenir un combat de compétition
L’objectif n’est pas de gagner l’échange, de dominer le partenaire ou de multiplier les touches. Le candidat doit démontrer qu’il sait attaquer, défendre, se déplacer et s’adapter sans perdre la précision ni le contrôle.
Le jury observe la qualité du Maai, la variété des techniques, la fluidité des déplacements, le timing et la capacité à rester disponible malgré la fatigue.
La liberté de l’échange ne dispense jamais le candidat de rester précis, technique et maître de lui-même.
Quatre dimensions doivent rester visibles pendant tout l’échange
Les trajectoires, niveaux et positions doivent rester précis même lorsque l’échange devient plus rapide.
Le candidat doit créer des angles, ajuster la distance et éviter de rester figé face au partenaire.
Les attaques et les réponses doivent mobiliser plusieurs techniques sans devenir désordonnées.
L’intensité doit rester crédible tout en préservant constamment la sécurité du partenaire.
Une pratique libre qui conserve les fondamentaux du karaté
Le candidat doit montrer qu’il sait utiliser ses techniques dans un échange réel sans transformer l’épreuve en combat fermé ou en démonstration préparée.
Une gestion précise de la distance.
Des déplacements fluides et disponibles.
Des attaques variées et techniquement lisibles.
Des défenses adaptées à la situation.
Un contrôle permanent des techniques.
Un Zanshin conservé jusqu’à la fin.
Les comportements qui fragilisent rapidement la prestation
Le candidat attend l’attaque sans modifier sa distance ni ses angles.
La vitesse augmente mais la qualité technique et le contrôle disparaissent.
L’échange devient prévisible et ne montre aucune adaptation.
Les techniques deviennent dangereuses ou provoquent une rupture de l’échange.
Ce que nous travaillons pendant les cours particuliers
Le travail est adapté au profil du candidat, à ses habitudes de déplacement et aux difficultés qui apparaissent lorsque l’échange devient plus libre.
Gestion du Maai.
Mobilité et création d’angles.
Variété des attaques.
Lecture des déplacements.
Timing des contre-attaques.
Contrôle de la puissance.
Gestion de la fatigue.
Simulation complète de l’UV6.
Préparez votre Ju Kumité dans les conditions réelles du passage
Travaillez la distance, le timing, les déplacements, la variété et le contrôle au cours d’une séance entièrement adaptée à votre niveau.
Préparer son mental pour le passage du 3e Dan
La maîtrise technique ne suffit pas lorsque le stress modifie la respiration, accélère le rythme ou fait perdre les repères. La préparation mentale permet au candidat de rester disponible, précis et maître de sa prestation pendant les six unités de valeur.
Ne pas supprimer le stress, mais apprendre à pratiquer avec lui
Le stress du passage est normal. Il traduit l’importance accordée à l’examen et prépare le corps à agir. Il devient gênant lorsqu’il provoque une tension excessive, une respiration bloquée ou une perte de concentration.
Une préparation efficace ne cherche donc pas à faire disparaître toutes les émotions. Elle apprend au candidat à conserver un cadre simple : écouter, respirer, exécuter et repartir.
Le jour du passage, vous n’avez pas besoin de vous sentir parfaitement détendu. Vous devez surtout rester capable d’utiliser ce que vous avez préparé.
Construire une préparation mentale simple et reproductible
Le candidat doit disposer de repères suffisamment simples pour être utilisés même lorsque la pression augmente.
Une expiration lente permet de relâcher les épaules, de diminuer la précipitation et de retrouver un rythme maîtrisé.
Repère : expirer avant la première technique.L’attention doit rester dirigée vers la consigne présente, et non vers la note, le résultat ou les autres candidats.
Repère : une seule UV à la fois.Un protocole stable avant chaque épreuve limite les décisions inutiles et sécurise le début de la prestation.
Repère : se placer, respirer, regarder, commencer.Après une erreur, le candidat revient immédiatement à la technique suivante sans analyser sa prestation pendant l’examen.
Repère : l’action suivante est la seule importante.Trois moments à préparer avant le passage
Conserver son énergie
- Échauffement progressif et connu.
- Peu de corrections de dernière minute.
- Respiration calme et régulière.
- Attention portée sur ses propres repères.
Rester dans l’action
- Écouter toute la consigne.
- Prendre le temps de se placer.
- Engager pleinement la première technique.
- Ne pas commenter mentalement son travail.
Remettre le compteur à zéro
- Relâcher les mains et les épaules.
- Effectuer une expiration complète.
- Ne pas chercher à deviner sa note.
- Se préparer uniquement à la consigne suivante.
Une erreur technique ne doit pas devenir une erreur mentale
Une hésitation, un déséquilibre ou une technique imparfaite ne décide pas à lui seul du résultat de l’UV. En revanche, rester bloqué sur cette erreur peut détériorer toute la suite de la prestation.
Ne pas tenter de revenir mentalement sur l’action passée.
Relâcher les tensions sans interrompre la prestation.
Replacer son attention sur la cible ou sur le partenaire.
Engager complètement la technique suivante.
Quatre réactions qui augmentent inutilement la pression
Le candidat surveille chaque détail et n’ose plus engager naturellement sa technique.
La comparaison perturbe les repères construits pendant la préparation.
Le candidat confond engagement et précipitation, notamment dans le Kihon et les Kata.
Une difficulté ponctuelle est interprétée comme l’échec de toute l’épreuve.
La confiance vient davantage des simulations que des discours
Une simulation permet d’éprouver les techniques sous pression, de tester l’enchaînement des UV et de rendre l’environnement de l’examen plus familier.
Elle révèle également les réactions personnelles du candidat : accélération, perte de mémoire, tension, fatigue ou difficulté à repartir après une erreur.
Consignes données une seule fois.
Aucune correction pendant l’exercice.
Enchaînement de plusieurs UV.
Partenaire et distance variables.
Gestion volontaire d’une erreur.
Bilan réalisé uniquement à la fin.
Préparez votre passage dans les conditions réelles de l’examen
Les cours particuliers permettent de travailler vos UV, de construire une routine personnelle et de réaliser des simulations adaptées à vos difficultés.
Découvrez mon accompagnement pour préparer votre 3e Dan
Trois parcours différents, un même objectif atteint
Préparation complète, accompagnement extérieur au club ou affinement technique avant le passage : chaque candidat bénéficie d’un travail adapté à son parcours et à ses besoins.
P
Témoignage 01
Pierre
Préparation complète du passage du 3e Dan
3e Dan obtenu
Pierre
Préparation complète du passage du 3e Dan
J’ai commencé ma préparation en ayant une vision assez générale du programme, mais sans savoir comment organiser efficacement mon travail. Nous avons repris toutes les UV, du Kihon au Ju Kumité, avec une progression très claire.
Au fil des séances, j’ai compris ce que le jury attendait réellement et j’ai pu corriger des défauts que je ne voyais plus. Les simulations m’ont également permis d’arriver beaucoup plus serein le jour du passage. J’ai obtenu mon 3e Dan avec le sentiment d’avoir présenté un travail solide et cohérent.
F
Témoignage 02
Frédéric
Pratiquant dans un autre club
Candidat extérieur
Frédéric
Pratiquant dans un autre club
Je pratique dans un autre club où les cours sont de qualité, mais les passages de grade ne sont pas travaillés de manière spécifique. J’avais donc besoin d’un accompagnement extérieur pour comprendre le déroulement des épreuves et préparer précisément le programme du 3e Dan.
Les cours particuliers m’ont donné une méthode, des priorités et des repères très concrets. J’ai notamment beaucoup progressé sur le Bunkaï, l’Ippon Kumité et la gestion de la distance. Je suis arrivé au passage avec une préparation beaucoup plus structurée et j’ai obtenu mon grade.
A
Témoignage 03
Alice
Affinement technique des six UV
Travail d’affinement
Alice
Affinement technique des six UV
J’avais déjà préparé mon 3e Dan dans mon club et je connaissais l’ensemble du programme. Je souhaitais cependant obtenir un regard extérieur et affiner chaque UV afin de présenter un travail plus précis et plus abouti.
Nous avons travaillé les détails : qualité des appuis, trajectoires, rythme des Kata, crédibilité des Bunkaï, timing et variété des réponses en Kumité. Les corrections étaient très ciblées et ont fait une réelle différence. Cette préparation complémentaire m’a permis d’aborder le passage avec davantage de maîtrise et de réussir mon 3e Dan.
Construisez une préparation adaptée à votre parcours
Préparation complète, accompagnement extérieur à votre club ou affinement technique avant le passage : chaque séance est organisée selon vos besoins réels.
Pourquoi choisir cette préparation au 3e Dan ?
Chaque candidat possède un parcours différent. La préparation est construite selon votre niveau, votre échéance et les unités de valeur qui nécessitent réellement un accompagnement.
Préparation complète ou ciblée
Travaillez l’intégralité du programme du 3e Dan ou concentrez les séances uniquement sur les UV qui vous posent difficulté.
Programme complet · Une UV · Révisions finalesUne méthode adaptée à votre style
La préparation respecte votre pratique et votre école de karaté. Les corrections visent à renforcer votre efficacité sans uniformiser votre manière de pratiquer.
Shotokan · Shito-Ryu · Goju-Ryu · Wado-RyuUn cours entièrement individuel
Toute la séance est consacrée à votre progression. Les corrections, les exercices et le rythme de travail sont adaptés à vos besoins.
Observation · Correction · ValidationPlusieurs lieux à Paris
Les cours sont proposés dans plusieurs salles parisiennes, selon les disponibilités et le créneau choisi lors de la réservation.
Paris 1er · Paris 4e · Paris 7eUne expérience reconnue
La préparation repose sur 49 années de pratique, 26 années d’enseignement et une connaissance approfondie des passages de grade.
49 ans de pratique · 26 ans d’enseignement · 6e DanDes résultats concrets
Lors de la saison 2025–2026, 19 candidats ont été préparés en cours particuliers et les 19 ont obtenu leur grade, du 1er au 5e Dan.
19 candidats préparés · 19 grades obtenusUne préparation qui produit des résultats
Choisissez votre créneau et commencez votre préparation
Indiquez lors de la réservation les unités de valeur ou les difficultés que vous souhaitez travailler pendant la séance.
Pourquoi préparer votre 3e Dan avec moi ?
La préparation au 3e Dan demande bien davantage qu’une répétition du programme. Chaque candidat possède des qualités, des habitudes et des difficultés différentes. Mon travail consiste à identifier les points réellement prioritaires et à construire une préparation adaptée.
Une préparation fondée sur la pratique, l’enseignement et l’observation
Après 49 années de pratique du karaté et 26 années d’enseignement, j’ai accompagné de nombreux pratiquants dans leur progression technique et dans la préparation de leurs passages de grade.
Cette expérience me permet d’identifier rapidement les défauts qui peuvent fragiliser plusieurs UV : appuis insuffisants, rythme trop uniforme, manque de contrôle, réponses trop mécaniques ou perte de qualité sous pression.
L’objectif n’est pas de transformer votre karaté pour qu’il ressemble à celui d’un autre candidat. Il est de rendre votre pratique plus précise, plus cohérente et plus convaincante au niveau attendu pour le 3e Dan.
Une préparation efficace ne consiste pas à tout recommencer. Elle consiste à corriger ce qui vous empêche d’exprimer pleinement votre niveau.
Chaque séance répond à une difficulté précise
Le contenu du cours est construit à partir de votre niveau actuel, de votre échéance et des UV qui nécessitent le plus de travail.
Vous réalisez les techniques ou les UV sans interruption afin d’obtenir une vision réelle de votre niveau.
Nous distinguons les défauts prioritaires des détails qui peuvent attendre.
Les corrections sont travaillées avec des exercices simples, précis et immédiatement reproductibles.
La correction est replacée dans l’UV puis testée dans les conditions du passage.
Un accompagnement possible sur chacune des six UV
Vous pouvez consacrer une séance à une seule difficulté ou préparer progressivement l’ensemble du programme jusqu’à la simulation complète.
Des résultats qui confirment l’efficacité de la préparation
Chaque candidat a bénéficié d’un travail adapté à son grade, à son niveau technique et aux épreuves qu’il devait présenter.
en cours particuliers
du 1er au 5e Dan
Ce que vous devez retirer de chaque séance
Des priorités de travail clairement définies.
Des corrections immédiatement applicables.
Des exercices à reproduire entre les séances.
Une meilleure compréhension des attentes du jury.
Une préparation adaptée à votre style de karaté.
Une progression mesurable au fil des séances.
Des simulations dans les conditions de l’examen.
Une préparation technique et mentale complète.
Les cours particuliers s’adressent à différents profils
Nous organisons le travail et définissons les premières priorités.
Nous corrigeons les points fragiles et réalisons des simulations.
La séance se concentre entièrement sur cette difficulté.
Nous analysons les causes et reconstruisons une préparation claire.
Réservez une séance consacrée à votre passage du 3e Dan
Choisissez votre créneau en ligne et indiquez les UV ou les difficultés que vous souhaitez travailler pendant le cours.
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Transformez votre préparation en une prestation convaincante
Le 3e Dan demande une pratique plus précise, plus cohérente et plus adaptable. Un cours particulier permet d’identifier rapidement les points qui limitent votre prestation et de concentrer votre travail sur les corrections réellement prioritaires.
Travail adapté à votre niveau et à votre style.
Préparation d’une UV précise ou du programme complet.
Corrections techniques immédiatement applicables.
Simulation dans les conditions du passage.
Préparation au 3e Dan de karaté Shotokan en cours particulier
Préparer les six unités de valeur du programme officiel du 3e Dan
Le passage du 3e Dan de karaté Shotokan constitue une étape importante dans la progression d’un pratiquant. À ce niveau, le jury n’évalue plus seulement la capacité à réaliser correctement les techniques demandées. Il recherche une pratique plus mature, plus précise et plus cohérente, capable de conserver ses qualités dans les différentes formes de travail proposées.
Les cours particuliers de préparation au 3e Dan permettent de travailler l’ensemble du programme officiel dans des conditions adaptées au niveau, au style et aux difficultés de chaque candidat. La préparation peut concerner une seule unité de valeur, plusieurs épreuves précises ou l’intégralité du passage.
Le programme comprend le Kihon, les Kata, les trois Bunkaï, l’Ippon Kumité, le Jiyu Ippon Kumité et le Ju Kumité. Chaque UV demande des qualités particulières, mais toutes reposent sur des fondamentaux communs : stabilité, précision, coordination, distance, timing, contrôle, respiration et Zanshin.
La préparation des Kata porte notamment sur la précision des trajectoires, le rythme, le Kime, la respiration, les changements de direction et l’expression martiale. Les trois Bunkaï sont travaillés avec un partenaire afin de construire des applications crédibles, lisibles et adaptées à la distance réelle.
Les épreuves de Kumité demandent une attention particulière à la gestion du Maai, au déclenchement, à la variété des défenses et des contre-attaques, ainsi qu’au contrôle permanent du partenaire. Le candidat doit être capable de conserver ses fondamentaux lorsque les attaques deviennent moins prévisibles et que l’échange gagne en liberté.
La préparation mentale au passage du 3e Dan occupe également une place essentielle. Des simulations permettent de travailler la gestion du stress, l’écoute des consignes, la concentration, la récupération entre les UV et la capacité à repartir immédiatement après une erreur.
Réservez une séance adaptée à vos objectifs et à vos difficultés
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